Antony 的个人资料Anto照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
|
3月12日 Brésil: les serpents d'Amazonie envahissent BelemArticle paru dans La Tribune On pourrait croire à un scénario de série Z, mais les habitants de Belem savent que ce n'est pas du cinéma. Cette ville brésilienne, la plus grande d'Amazonie, est envahie par les serpents qui fuient la destruction de leur habitat naturel due à la déforestation. L'agence de protection de l'environnement Ibama a indiqué mardi avoir dû capturer 21 serpents depuis le début de l'année à Belem, une métropole de 1,5 million d'habitants située à l'embouchure du fleuve Amazone. Normalement, l'agence ne reçoit qu'un ou deux appels par mois, a précisé par téléphone Luciana Almeida, porte-parole d'Ibama. Aucun serpent venimeux n'a été signalé, mais Ibama a tout de même capturé un anaconda de trois mètres de long, un reptile qui vit normalement reclus au fin fond de la jungle. "Les gens ont peur", a expliqué mardi Luciana Almeida. "Imaginez-vous découvrir un serpent de trois mètres de long dans votre plomberie". Selon la porte-parole, cette arrivée de serpents est due à la déforestation galopante de l'Amazonie, notamment dans la région entourant Belem, située dans l'est de la forêt. "La déforestation détruit leur habitat, donc ils viennent vers la ville", a-t-elle souligné. Les serpents capturés sont ensuite confiés à des zoos ou un parc régional voisin, a-t-elle indiqué. AP 3月11日 A la recherche des ibis rougesDeuxième tentative de voir des ibis par nos propres moyens (bien qu’en fait on en ai déjà vu survoler Cayenne mais ça compte pas). Après notre aventure avec Damien et la mère Bernard sur la crique Macouria qui s’était terminé par un retournement de canoë en pleine mangrove et où on avait vu un malheureux ibis pas rouge du tout, nous avons remis ça sur la crique Organabo avec Line, Fred, les deux Caro, Nathalie et son frangin et Marion, nouvelle stagiaire IRD (on aime bien les stagiaires nous). Et cette fois ci, on les a vu : posés sur le banc de vase à l’embouchure de l’Organabo, ils se promenaient au milieu des aigrettes, bec-en-ciseaux et autre bécasseaux (enfin, je sais plus comment ça s’appele mais c’est pas des bécasseaux). Du rouge, du blanc, du marron, du gris, du bleu et du vert. Ca beau !!! Y en a qui ont même vu un caïman ! Bref une bien belle ballade. Le soir on continue dans la sortie naturaliste avec notre première tortue de l’année : une tortue verte venue pondre sur la plage d’Awala Yalimapo. Et le lendemain, marché de Javouhey, l’autre village Hmong de Guyane. Brazil!!!Avec près d'un mois de retard voici un ti résumé de nos vacances au Brésil avec Line.
On est donc parti le 25 janvier à bord d'un coucou 4 places dégoté par Line, direction Saint Georges de l'Oyapock, à la frontière, en survolant les marais de Kaw (un spectacle magnifique soit dit en passant, surtout quand on voit des arbres en fleurs dépassant de la canopée ou une épave d’avion au milieu des marais).
Macapa Ensuite à Oyapock, on chope le bus pour Macapa et c'est partit pour 600 km de route dont 250 de pistes. En fait, en ce qui me concerne, j'ai bien dormi, donc ça allait. Arrivé au petit matin à Macapa, capitale de l'état de l'Amapa, située sur les bords de l'Amazone. Premier choc: l'Amazone c'est grand. C'est très grand. C'est tellement grand que pour aller à Belém qui est de l'autre côté de l'embouchure, en avion, on met plus d'une heure. Sinon Macapa, c'est sympa. Bon mis à part le fort et l'équateur qui passe par la ville, y a pas grand chose à voir, mais c'est sympa. Puis en venant de Cayenne et ses 50 000 habitants, voir une ville comme Macapa et ses 500 000 habitants ça fait bizarre. Si je savais ce qui m'attend. Après avoir bien glandé, on va à l'aéroport le soir pour notre avion de ... 04h30 en direction de Salvador de Bahia. Et là, on a fait nos clochards: sur la terrasse, par terre, dans nos sac de couchage, au milieu des gens qui venaient voir les avions atterrir, nous avons dormit. Des vrais clodos! Enfin on prend l'avion.
São Salvador da Bahia de Todos os Santos La Rome noire. Au bord de la Baie de tous les Saints Salvador fut la première capitale du Brésil. De nos jours, Salvador est la capitale de l'état de Bahia. Et c'est une ville toute en couleur et toute en culture. La vieille ville, classée à l'Unesco, est magnifique, même si c'est un marché à touriste. La "vraie ville" est une vraie grande ville brésilienne, avec ses building, ses grandes avenues, sa circulation, ses favelas et ses plages qui sentent la crème à bronzer. A l'approche du carnaval, les rues de la vieille ville, el pelorihno, s'animaient au son des blocos (groupe de musique). On est resté 4 jours à Salvador. Ce qui est suffisant pour voir mais en fait ça mérite plus comme ville... Enfin bref, on est aussi partit voir l'église de Bonfim (Jésus), pleine d'ex voto pour remercier le ti Jésus des guérisons, avec pleins de photos sur les murs et au plafond des moulures en plastiques des membres "réparés": des jambes, des bras, des têtes... Cette église est aussi un lieu de culte de candomblé: en effet Bonfim est Oxala dans le culte Vaudou. Mais on a vu aucun rituel... Enfin cette église est représentée dans Sous le signe du Capricorne, l'aventure de Corto Maltese. Du coup, pour faire d'une pierre deux coups, on est allé sur la plage où vit (toujours?) Bouche Dorée, son amie, à Itapua. On l'a pas vu mais la plage était quand même très sympa. La noix de coco très bonne. Et l'eau un peu fraîche. Bon, pour Line ça a été moins cool vu qu'elle a marché sur des oursins juste avant qu'on prenne le chemin de la gare routière pour prendre le bus en direction de Rio. Mais pour moi c'était très bien!
Rio de Janeiro Après 30 heures (30 heures!!!) dans un bus hight tech' à regarder Charlie et la Chocolaterie, 7 ans au Tibet, Chritophe Lambert qui fait copain-copain avec un lapin et autre niaiseries pour filles (qui ont beaucoup plus à Line apparemment), nous sommes arrivés à Rio de Janeiro à près de 22h au lieu de 15h. Première impression, à Rio il pleut et il fait froid. Deuxième impression, on s'est pas fait agressé ni dans la gare routière ni dans le bus ou dans la rue. Quoi, ce ne serait que des préjugès??? On logeait chez un pote du frère de Line qui a un appart sur la Praia di Botafogo, juste en face le Pain de Sucre. Le premier jour, la première chose qu'on est allé voir, c'est la plage de Copacabana. Alors attention! Des corps bronzés sur la plage, oui, il y en a. Des strings (ou des fils dentaires comme ils disent), ouais, on en croise. Mais alors, la bombasse brésilienne super bien foutue et tout et tout!!!! On les cherche!!!!! Remboursé! En fait, il n'y a pas de complexe. Elles ont des rondeurs, et alors? Passé cette première surprise, on file voir notre premier bloco de vrai carnaval de Rio de Janeiro. Direction le quartier de Santa Teresa, le quartier Bohème. Et là on découvre à quoi ressemble vraiment le carnaval de Rio : un groupe de musique, représentant généralement son quartier si j’ai bien compris, chante une chanson qu’il a composé selon un thème particulier (mais aussi d’autres chansons de carnaval) et avance à vitesse de tortue dans les rues. Il y a la batterie qui suit ou précède, au choix, un camion avec dessus la sono, les chanteurs, quelques musiciens et des danseurs(ses). Tout autour du monde entassé, agglutiné, piétiné et piétinant. Et au passage des vendeurs de bières et de caipirhina. Le tout dure 2-3 heures. Après que le bloco est finit de défiler, le monde s’en va vers un autre bloco dans un autre quartier. La particularité du Bloco de Santa Teresa, les Carmelites, c’est qu’ils portent la coiffe des carmélites. Au cours de notre carnaval carioca nous avons vu Que esa merda, La banda de Ipanema (le bloco qui regroupe les gays et lesbiennes mais aussi tous les autres à Ipanema), Volta Alice et je ne sais plus lesquels. A chaque fois des milliers de personnes serrés les uns contre les autres, dansant (ou essayant de danser) la samba et faisant la fête dans la bonne humeur. Le dimanche soir on a également vu le défilé des Ecoles de Samba au Sambodrome. Ca c’est l’image du carnaval de Rio qu’on a en métropole. Alors le sambodrome c’est quoi ? C’est une rue d’un peu plus d’un kilomètre de long, avec des gradins sur les côtés et qui se termine par une arche. Vers la fin de l’avenue se trouve le jury qui note les 14 écoles qui défilent. Chaque école doit faire son défilé en 1h20 (si vous partez d’un bout à l’autre du sambodrome en marchant au rythme du défilé, vous mettez 45 minutes pour faire le sambodrome, je vous laisse faire le calcul de la longueur du défilé). Du coup le défilé commence le dimanche soir à 20h pour s’achever vers 06 h et recommence de même le lundi soir. Nous, on a vu trois écoles : Salgueiro, Portela et Mangueira. Et y a pas à dire c’est impressionnant. Non seulement les chars et les costumes mais l’ambiance ! Chaque école a là aussi sa chanson écrite spécialement pour le carnaval, qu’ils chantent en boucle pendant 1h20, et tout le monde la connaît par cœur et chante en cœur au passage des chars. Certains chars poussent également des cris comme l’aigle de Portela ou le tigre. Enfin, bref, c’est à faire au moins une fois dans sa vie. Voilà sinon on a quand même visité Rio : le quartier du Centro, la cathédrale Métropolitana, la confeitira Colombo, le marché Hippie de Ipanema, Ipanema, , le marché d’uruguarana avec ses étalages de faux, Copacabana, le jardin Botanique (classé à l’Unesco), le Pain de Sucre, le Largo di Boticario et puis certains quartiers bien sympa de Rio où on aurait jamais mis les pieds sans la présence de Jean et Léo. Merci encore.
BrasiliaArrivé à Brasilia vers 12h le vendredi 08 février, nous sommes récupérés par un IRDien expat dans la capitale brésilienne et qui nous hébergera pour notre nuit là bas. Brasilia est classé également au patrimoine mondial de l’Unesco pour son architecture du XXème siècle. Construite à partir de 1957 et achevé en seulement trois ans, elle est l’œuvre de l’urbaniste Costa et de l’architecte Niemyer. Ca c’est pour le côté culturel. Elle est également construite près du site où doivent arriver les extraterrestres d’arpès je sais plus qui. Ca c’est pour le côté loufoque. Sinon c’est une ville assez étrange. Tout d’abord, vu du ciel elle a la forme d’un avion. A la place du cockpit se trouve la place des trois pouvoir avec le palais présidentiel. Puis la carlingue de l’avion se compose de la plus large avenue du monde selon les brésiliens : deux fois 6 voies séparées par un terre plein… vide. Sur les bords les ministères, puis la cathédrale. Au milieu la tour de la télévision et la gare routière et… oh suprise… des gens ! En effet depuis le début, on se sentait bien seul sur nos trottoirs de trois mètres de large. Il faut dire que le paysagiste qui a aménagé l’avenue a oublié de mettre des arbres pour faire de l’ombre. Du coup on crame : on est sur un plateau désertique et ça cogne fort ! Sinon la plupart de la population se cache dans l’un des nombreux centre commerciaux de 5 étages qu’abrite la ville. A voir mais un jour ça suffit.
Le retourEt voilà les vacances sont finies, on est samedi et il est temps de penser à rentrer sur Cayenne. On prend l’avion jusqu’à Bélem puis Macapa où on retrouve notre aéroport/chambre chéri. On file à la gare routière pour réserver nos places dans le bus avant d’aller faire des courses dans le centre. Mais oh, quelle malchance ! Parce que le bus de la veille n’est pas partit, tous les bus du jour sont complets ! C’est con, parce qu’on a pas le choix, c’est ce bus où on est pas au taff le lundi. Au final, on opte avec une autre métro de Régina pour un taxi, c’est 30 Reals de plus. Magnifique 4*4 prêt à affronter la route qui nous sépare de la frontière. Grand, spacieux, confortable. Sauf qu’au final on sera 4 à l’arrière avec nos sacs à dos, du coup c’est nettement moins grand, spacieux et confortable. C’en est même pénible et fatiguant quand on attaque les 250 km de piste à 22h. On arrive à Oiapoque vers 02-03 h. Notre amie de Régina nous propose de prendre sa voiture et de dormir chez elle. Cool, allons faire tamponner nos passeports et allons y gaiement. Mais non, on peut pas avant 06h !!! Heureusement notre chauffeur nous a trouvé un bouiboui plein de garempeiros pour passer la nuit. Le lendemain, tout est réglé, on rentre en Guyane. Après deux voiture en stop et le reste à pied (les gens prennent pas en stop dans Cayenne, quelle bande de bourgeois !), nous rentrons à la maison… Bouh… Mais on a déjà un nouveau projet de voyage en tête ! Encore plus beau… |
|
|